Note méthodologique sur l'usage des statistiques

30/03/2012 par Alexandre BERTIN.
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couverture note méthodologique

Cette note méthodologique s'adresse aux personnes ne maîtrisant pas les outils et les concepts statistiques mais manipulant des bases de données.

On assiste aujourd’hui à une généralisation de l’usage de données chiffrées et de l’appel aux statistiques afin de produire de l’information, d’évaluer ou de justifier la mise en place de réformes politiques, ou encore d’estimer les probables résultats d’une élection. Les statistiques sont partout ; de l’étude des caractéristiques de la population à l’affrontement de chiffres lors des débats politiques, de l’ouverture des JT à la multiplication des sondages d’opinions.

Si les bienfaits de la diffusion de l’usage des statistiques sont indéniables - meilleure connaissance et description de phénomènes, nouvelles façons de traiter l’information (datajournalisme, …), etc. –, cette propagation ne va pas sans poser quelques problèmes.

 

Ainsi, mésinterprétations des données, surinterprétations de résultats, conclusions hâtives, négligence des marges d’erreurs lors de l’interprétation de sondages ou encore biais d’échantillonnage et de représentativité sont monnaie courante lorsque l’on utilise des « chiffres » sans le sérieux et le soin y étant nécessaires. A ce titre, si l’on dit souvent que « l’on peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres », cela est bien moins vrai si l’on s’astreint à la rigueur intellectuelle et scientifique que suppose l’usage de telles données.

 

Accéder à la note méthodologie (.pdf 240Ko)

 

 

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Publications - 2012
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